Limites et contre-indications de l’hypnose
L’hypnose ericksonienne est une approche douce, qui convient à la plupart des personnes. Elle a toutefois des limites, et certaines situations demandent de la prudence. Les connaître fait partie d’une pratique sérieuse.
Les situations qui demandent de la prudence
Dans les cas suivants, l’hypnose n’est pas indiquée seule. Elle ne peut être envisagée qu’en complément d’une prise en charge médicale ou psychiatrique, et en lien avec le médecin qui vous suit :
- dépression sévère ;
- troubles psychotiques, comme la schizophrénie ou la paranoïa ;
- troubles graves de la personnalité ;
- toute pathologie psychiatrique en phase aiguë.
Si vous êtes dans l’une de ces situations, parlez-en lors du premier échange téléphonique. Nous vous dirons honnêtement si un accompagnement est adapté, ou vers quel professionnel vous orienter.
Ce que l’hypnothérapeute n’est pas
L’hypnothérapeute n’est ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre. Il ne pose pas de diagnostic et ne prescrit pas de traitement. Les séances d’hypnose s’inscrivent dans une démarche d’accompagnement et de bien-être : elles ne remplacent pas un avis ou un suivi médical.
- N’arrêtez jamais un traitement sans l’accord de votre médecin.
- Pour toute question d’ordre médical, adressez-vous à votre médecin traitant.
- Si un symptôme physique persiste ou vous inquiète, consultez d’abord un médecin.
Notre engagement
Nous adhérons au Syndicat des Métiers de l’Hypnose et respectons sa déontologie : secret professionnel, respect de vos choix, et orientation vers un autre professionnel chaque fois que c’est dans votre intérêt. Vous pouvez lire notre charte éthique et les questions fréquentes.
Un doute sur votre situation ? Le premier échange téléphonique est gratuit et sans engagement.